IPAS Architectes SA

Toujours plus «vert»-ueux!

 

Depuis sa création en 2003, par Eric Ott et Michel Egger, les très nombreuses réalisations d’IPAS sont synonymes d’une architecture mêlant éthique et esthétique. En effet, le bureau se démarque en sachant allier le conceptuel, l’architectonique, l’écologie ainsi que l’œuvre construite. Penser et élaborer des objets entourés de valeurs environnementales conciliables et respectueuses fait partie intégrante de son ADN. A une époque de sobriété énergétique, IPAS bouscule les acquis.

Logements à Gorgier

Sur ce site les Alpes sont le décor, le lac la scène, la forêt le voisin de tribune. Pour tirer profits de ces charmes, il faut habiter perché, chercher les feuillages pour trouver la quiétude de celui qui prend de la hauteur, offrir la vue à celui qui veut s’évader. Ainsi, l’architecture proposée est mimétique, elle reprend l’attitude des arbres majestueux qui préservent le lieu, par une empreinte minimum au sol et un déploiement de longues branches horizontales. Ce qu’offre IPAS, c’est une architecture arboricole groupée bourgeonnée de jardins suspendus qui occupent les airs, qui proposent cet entre-deux habité, ce champ sémantique exprimant le repos.

Showroom

« Pour mieux vivre, il faut vivre caché ». Cette intervention rentre sur la pointe des pieds dans son environnement, refusant d’imposer sa grande échelle au voisinage. Enfouit dans la terre, les 900 m2 de showroom bénéficient d’un climat stable pour l’exposition des véhicules. Conçu comme un amphithéâtre les voitures sont disposées autour de la scène permettant ainsi de mieux mettre en perspective ces sculptures mécaniques. Juché sur la toiture un pavillon flotte sur cette dalle végétale. Au milieu d’une prairie et de chèvres, cette « île » permet de s’extraire du quotidien et de profiter de cet isolement.

La Charrière

La règle n’est pas absolue mais en général les zones industrielles évitent soigneusement de se confronter à la pente. Dans la plaine, l’assemblage de modules de grande superficie réclamant une parfaite horizontalité semble plus indiqué. Ce site d’intervention se trouve dans une situation perchée, flanquée au milieu d’un versant de colline. Le projet est une composition d’éléments supplémentaires qui ajoute à la complexité morphologique par une disposition de deux volumes en équilibre s’opposant au glissement ou au basculement. Cet assemblage donne ainsi forme aux espaces du programme, leur disposition permettant d’identifier clairement les différents usages, soit : la zone administrative, la halle de production et le parking couvert.

Saint-Prex

Face aux enjeux écologiques les opérations d’extension par surélévation et/ou addition sont devenues fréquentes. Poteaux et poutres métalliques, dalles mixtes jouent ici le rôle du contexte autour duquel il faut composer ce projet d’extension. Cette architectonique de plan libre est propice à la flexibilité et à la recomposition multiple des espaces. Aussi, tout en maintenant cet esprit, de l’épaisseur a été ajoutée au volume par juxtaposition et empilement, en imitant la structure déjà existante. La façade est dessinée par les vides, et renouvelle une rythmique et une élégance au bâtiment. Sa matérialité rappelle le caractère structurel de son origine, renouvelle cette expérience spatiale, émotionnelle et visuelle. Les dalles et poteaux démolis sont directement réaffectés pour d’autres usages comme les fondations ou les cloisons de séparation.

La Spirale des Oiseaux

Ici, la règlementation impose l’ordre continu. Aussi le projet est conçu comme une grande maison, qui réagit aux contraintes géométriques du site en se pliant, s’articulant, s’inclinant pour répondre à la fois à la nécessité de la densification recherchée et à la double affectation PPE/location qui implique une identification résidentielle. Ainsi un bâtiment « exosquelette » est proposé dont la structure et l’aspect final permettent à la fois une adaptabilité à tout usage sans grande intervention, et un contrôle aisé de la pérennité de l’ouvrage. De l’énergie électrique renouvelable est produite sur site par des panneaux photovoltaïques en toiture tandis que les eaux de pluies sont récupérées et valorisées par un biotope qui s’intègre aux aménagements extérieurs.

Pôle de recherche

A la recherche de l’esprit de campus, le projet s’inscrit dans la « pièce paysagère » du quartier de la Maladière. Au lieu de se cantonner à sa propre parcelle il se positionne de sorte à s’approprier la nature avoisinante. Cette constellation permet au site de s’échapper du trop-plein urbain, d’un enclos quadrangulaire pour s’ouvrir au monde. Le projet propose un volume simple, un cylindre se détachant du formalisme de l’existant, renforçant son insertion dans le parc. Avec sa silhouette fluide et affirmée il incarne le caractère dynamique de ce pôle de recherche. De ses arrondis la lumière se diffuse et s’adoucit, l’œil glisse et se prolonge dans les espaces verts donnant ce sentiment de grande étendue.

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